Les femmes rurales et les analphabètes font plus d’enfants

Les femmes rurales et analphabètes sont les plus fécondes. Telle est la conclusion formulée par une étude de  l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) et Onu femmes, reprise par Les Echos. La fécondité des femmes varie selon qu’elles se trouvent en zone urbaine ou rurale. Elle dépend aussi de leur niveau d’instruction. En effet, celles qui n’ont aucune instruction occupent les niveaux de fécondité les plus élevés avec 23,9% qui ont donné une naissance vivante. Celles qui ont le niveau primaire représentent 12,3% et celles qui ont le niveau moyen, secondaire ou plus 7%. Les femmes sont également les plus exposées aux infections sexuellement transmissibles. Chez les adolescentes, 6,1% des filles ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels avant 15 ans contre 4,4% chez les garçons.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *